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On me reproche souvent de ne pas donner de nouvelles. Avec ce blog, les news du jc, c'est quand vous voulez, quand vous pouvez .... et quand il veut aussi !!! Pourquoi " Le couz " ? C'est le surnom original donné par mon ... cousin !

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Le moment tant attendu ....

15 jours déjà !!!! Déjà deux semaines en effet que LE rendez-vous, celui qui a eu la part belle sur le blog ces derniers temps, est passé. Et me voilà seulement qui vient vous conter l'histoire d'un tiot picard d'adoption qui a réussi ce pourquoi il s'entraînait depuis des mois, boucler le marathon de Paris ! ( Oh surprise !!! ) en cassant la barre des 3 heures ! Et pourtant en dehors de la dimension assez particulière qu'à une épreuve comme celle-ci, la tâche était loin d'être aisée. Prenez votre souffle avant de vous lancer dans ce récit.

Avant de rejoindre la capitale 4 jours avant l'épreuve, il me reste une dernière petite séance à effectuer ce mercredi. Direction le stade de Gauchy d'où je me fait "jeter" faute de pouvoir présenter une autestation du maire m'autorisant à utiliser ce bien public ! "Ou alors, il faut prendre une licence" me répond courtoisement une éducatrice présente sur les lieux du délit. "Désolé mais je n'ai ni mon chéquier, ni mon certificat médical. Et là je n'ai pas le temps de faire l'aller-retour chez moi car j'ai un entraînement en vue du marathon de Paris dimanche !" Vous qui me connaissez, vous vous doutez bien que ma réponse se voulait ironique. Bref, la séance se fera en pleine nature. Et là je ressens que les senstions sont plutôt bonnes. L'optimisme, barré je ne sais où depuis ....( longtemps ! ), semble être de retour.

Jeudi 12 avril, 11h35 , le train en provenance de Maubeuge et à destination de Paris, fait son entrée gare de Saint Quentin. Il repartira 2 minutes plus tard avec à son bord en autre, un p'tit gars tout sec, qui a dans son sac de voyage une lettre lui permettant de retirer un dossard, le 4744 mais aussi un paire d'asics taille 42.5, sale et qui sont censées aller vite.

12h50, le train Intercités achève son périple le long d'un quai de la gare du nord. Vous constaterez, que jusqu'ici, l'action se déroule dans des endroits paradisiaques!! Et là, j'ai l'idée du siècle. Ayant largement le temps de rejoindre le cabinet de l'ophtalmo chez qui j'ai rendez-vous boulevard Saint Michel, j'ai la "lumineuse" idée d'effectuer le long trajet à pied plutôt qu'en RER ce qui m'aurait prit 10 minutes. Il fait beau, j'aime me promener dans Paris alors allons y ! Sauf qu'à mes pieds, je suis loin d'avoir ce qui de plus confortable et pratique pour marcher. Et ce qui devait arriver arriva, une ampoule derrière la talon ! ( Ah je vous avez voulu que je vous raconte tout ! ). 3/4 d'heure et un fond de l'oeil plus loin, je prend la direction de la porte de Châtillon pour y retrouver Marine et Nicolas, qui une fois de plus me reçoivent dans leur maison du bonheur, autant pour ceux qui y vivent, que pour ceux qui y entrent!

Vendredi 13 avril, du côté de Vanves, Catherine, Cédric et le petit Charles nous ont gentiment invité à partager le déjeuner. L'occasion de se faire rencontrer des gens dont je parle souvent à tous et qui ne se connaissent pas. Pendant que Charles gazouille, papa Cédric de service aux fourneaux ce jour là, a concocté avec une remarquable réussite, gastronomie et diététique sportive. Mon couz, fine gueule par excellence n'a pas manqué de faire remonter l'info. Comme il n'a pas manqué de constater à quel point la partie musicale accompagnant le repas était particulièrement aboutie !!! ( petit message perso !! ). Le temps passe vite, trop vite mais il faut bien s'en aller. C'est que l'on a des dossards à retirer ! Durant 3 jours, le parc des expositions de la porte de Versailles est l e village du marathon. On y retrouve toute la partie administrative, les exposants et tutti quanti. Il fait terriblement chaud à l'intérieur mais aussi à l'extérieur. L'idée de venir dès aujourd'hui et lumineuse. Elle a permis d'éviter la cohue du samedi avec tous ces provinciaux ( hi hi hi ) qui arrivent exciter comme des yorkshires. Ca m'agace et me donne l'envie de leur répondre " t'auras moins de gueu.. dimanche matin ! " Mais là je m'emporte ( hi hi hi ). Après moulte tractations et hésitations, la journée se termine par l'opération OPTICIEN place d'Italie. Et là aussi, ce fut loin d'être facile ! On atteindra quand même l'ojectif ! C'est qu'il  y arrive un moment en fait où la (charmante) demoiselle doit fermer la boutique !

Samedi 14 avril, 9h30 boulevard Brune, après une petite nuit, direction "croissants". Il fait déjà chaud, trop chaud. Dans 24 heures, on sera en action. Et les prévisions météo ne laissent pas entrevoir de baisse des températures, bien au contraire. Les conditions de course seront de toute évidence difficile. La fraîcheur est l'ami du marathonien, la chaleur son ennemi ! Journée calme. Les dossards sont attachés, les dosettes de ravitaillement sont scotchées au dos de ces derniers, la puce électronique permettant de prendre les chronos est placé dans les lacets des baskets. Les tenues et autres affaires sont religieusement préparées et délicatement posées sur une chaise, en évidence comme si l'on craignait de perdre du temps le lendemain matin. C'est que l'on est méticuleux et prévoyant dans ces moments là ! Je n'ai cessé de m'hydrater tout au long de la journée au point que Nico m'appelle "bois sans soif" Quelques courses au Monop' en prévision de la venue ce soir de Dame Manue et de son Didi, eux aussi de la fête dimanche matin. Ils viennent partager le repas de la grande veillée d'arme !!!! Mais avant celà, il faut aller dégourdir les guibolles. Et là direction la Cité Universtaire et le Parc Montsourit. 35' de footing où sa papotte sévère entre cousins. Et là au fond de moi, je me sens remonter à bloc, quasi certain que de demain ça va envoyer. Ce séjour parisien a eu l'effet escompté. Le moral est de revenu. Je suis décontracté, ce qui surprend voir inquiète Marine qui s'attendait à ce que l'on soit terriblement insupportable à l'approche de l'évènement. Il est environ 22 heures lorsqu'après avoir  savouré le risotto, alors que le dessert ( un copieux gâteau de semoule ! ) est en approche, je me retire psychologiquement de la table. Pas très poli n'est-ce pas ? Je dois sans doute inconsciemment rentrer dans ma course. Extinction des feux aux alentours de minuit.

6h45 dimanche 15 avril, un couz s'active dans la cuisine. Ca me réveille. Il faut se lever. Pour une fois que je dormais profondément ...!!! Et là commence ce grand moment de communion pré-marathon qu'est la dégustation DU Gatosport, produit hautement énergétique et facilement assimilable.

S'ensuit la séance d'habillage. L'heure n'est pas aux grands discours mais à la concentration même si l'on essaie de ne pas trop se renfermer. Après avoir fait une dernière mise au point des points de rencontre sur la parcours avec Marine qui avec une petite louloutte de 5 mois dans le ventre va arpenter les rues et le métro parisien pour venir nous encourager, nous soutenir. Qu'elle en soit d'ores et déjà remerciée ! Le trajet jusqu'à proximité des Champs Elysées, lieu de départ se fera en scooter. L'idée est lumineuse à ce moment de la journée ! Il est 7h45 et donc grand temps de se grouiller. Mais comment partir sans effectuer la photo souvenir. D'abord celle de face comme pouront nous voir les spectateurs ...

...... mais aussi celle de ce que nos adversaires vont voir !!!!

Un gros quart d'heure plus tard, on est au pied de l'Arc de Triomphe . Toujours aussi drôle et quelque peu étonnant de voir ces endroits de la capitale "sentir" la course à pied avec tous ces bus, ces runners avec leurs attitudes toutes plus variées les une que les autres. Il y a de tout. De notre côté, on enduit l'entrecuisse de crème anti-frtottements. On retrouve Didi et toute sa clique sur les Champs. Et là, deux univers se croisent. Celui du sportif matinal en short-débardeur, et celui des boîtes de nuit avec toutes ces demoiselles elles aussi peu vêtu mais avec des talons aiguilles aux pieds !!! Là aussi il y a de la gambette !!! Oups, désolé !!! Le départ et dans un peu plus de 30 minutes. Mes "collègues" ne semblent pas décider à bouger de place. De mon côté, il faut que je m'échauffe même brièvement et surtout que je m'isole. Et là je me rend compte que non seulement j'ai oublié de me mettre sur la crème sur les tétons ( éh oui, 'est fragile ! ) mais j'ai également omis de prendre mes petites "fusées" coup de fouet. Elles sont dans le coffre du scooter. Heureusement, Nico prévoyant me dépanne. Il sera mon premier sauveur. 15 minutes de footing en accélération sur l'avenue de Friedland et dans les rues avoisinantes, un besoin naturel, un resserrement de lacets et direction le sas rouge, celui des coureurs visant 3 heures. Le départ est dans 6 à 7 minutes. Je me place au milieu de la ligne de départ. C'est moins piégeux que les bas côtés. D'autant plus l'arche de départ ne fait pas toute la largeur des Champs Elysées et provoque un goulot. Je n'ose pas me retourner car je sais qu'il y a environ 30 000 gugusses derrière. En fait si, je le fais une fois, de manière furtive comme pour dire à l'Arc de Triomphe " à tout à l'heure vieux ! ". J'espère le voir de face et le plus tôt possible. Je me débarasse de ma petite bouteille d'eau qui m'accompagne depuis ce matin. Je ne pense plus à rien. Le speaker envoie le décompte, 10, 9, 8 ..... pan ! Bin là faut y aller ! Je passe la ligne de départ 51" après le coup de starter. On court tout de suite. Il y a pas mal de place devant moi. Premier kilomètre en 4'05". Je suis revenu à proximité des meneurs d'allures qui doivent nous emmener en 4'15" au kilomètre pour atteindre l'objectif. J'ai prévu de m'écarter d'eux rapidement car ça se bouscule systématiquement autour d'eux. Place de la Concorde passé sans soucis. Je suis surpris car on est à l'aise pour courir. Aux abords du 3ème kilomètre et de l'hôtel de ville, ça devient compliqué de rester près des ballons. Ca commence à tacler et à jouer des coudes. Il y a des guignols qui zigzaguent sans arrêt et deviennent dangereux. Je ne vais quand même risquer une chute. Il y a environ  50 mètres devant comme un trou dans le peloton Je me faufile. Nos sommes légèrement en avance sur les pointages. Je me sens très à l'aise. Je suis facilement dans le rythme. J'essais de me concentrer, de ne pas m'emballer. Kilomètre 5, place de la Bastille, premier point de ravitaillement. C'est de la folie. Je me dis que j'ai suffisemment bu avant le départ et que je pourrais attendre la prochaine zone pour boire. Et là, un gars qui a pris une bouteille  pour un ami qui n'en veut pas me propose de la prendre. Merci ! Je vois des types de la télé interroger un coureur. Il s'agit de Richard Virenque. J'apprendrais plus tard qu'il n'a fait que les 5 premiers kilomètres et les 2 derniers. Avec David Pujadas et Bertrand Delanoë entre autre, ils courraient pour une association. Dommage qu'ils n'aient pas eu le courage d'aller jusqu'au bout de leur implication en faisant toute l'épreuve !

Huitième kilomètre, cours de Vincennes, je cherche Marine qui doit être dans les environs. " Quand tu verras une bonbonne rouge sur le bord de la route, ce sera moi ! " m'avait-elle lancé ce matin. Sauf qu'elle a cherché à tromper l'ennemi car quand je la vois, elle a rajouté une veste bleue ! Je me sens de mieux en mieux. Je m'aperçois que sans chercher à accélérer, mon avance accroît sur les meneurs. Je me ravitaille dans la descente qui mène à la porte Dorée. Beaucoup de monde à cet endroit du parcours. La relance en côte est passée sans même la sentir.

12ème kilomètre, le château de Vincennes est en vue. Pour Driss El Himer ( perf à 2h07'), c'est déjà fini. Il décroche son dossard sur le bord de la route. Je suis toujours en avance sur le tableau de marche d'environ une petite minute. La traversée du bois de Vincennes se passe sans encombre. Moins de monde sur le bord à cet endroit du parcours. Il faut que le métro ne dessert pas les lieux. Vers le 16ème sur l'avenue de Gravelle, je me sens poussé des ailes et je commence à remonter les coureurs aors que depuis le départ j'ai globalement toujours les mêmes gars autour de moi. Je constate que je m'emballe un peu trop. Je suis aussi moins concentré sur ma course. Le monde extérieur commence à prendre un peu trop d'importance. J'essaie de calmer cet excès d'enthousiasme. A l'approche du semi, il commence à y avoir de nouveau du monde. Et je continue ma remontée. Au passage sous l'arche gonflable marquant la mi-course, il n'y a pas de place pour passer à 3 de front tant les spectateurs se sont rapprochés et forment une haie qui est pour le moins grisante. Celà fait 1 heure 28 minutes et 6 secondes que je suis parti. J'ai 1'35" d'avance sur le tableau de marche. Dans la descente de la rue de Charenton, je cherche Marine sur la droite. Loin du monde, 50 mètres devant, je l'aperçois et lui fait signe. Elle me répond de la même façon et je sais que je vais encore avoir le droit à une belle photo. Et j'ai cette phrase insolente que je risquerais de payer plus tard " aujourd'hui, c'est LE jour " !!! Le pire c'est que je le pense vraiment !!!!

Quelques hectomètres plus loin, il y a un bon coup de cul. Je le passe à l'aise. Je me refuse de regarder mon chrono à chaque kilomètre. Mais je suis sûr qu'à ce moment, j'étais à un peu moins de 4' au kilomètre. Pour la deuxième fois de la matinée, on passe place de la Bastille. De la folie ! C'est noir de monde ! Paris est un chaudron tant par la température ambiante que par la ferveur populaire ! Un régal ! Vers le 27-28ème je commence à sentir les premières petites douleurs dans les jambes. Il faut dire que l'on a commencé depuis quelques temps les montagnes russes que sont les successions de tunnels le long des quais de Seine. Et là je repense à ma petite phrase en passant à côté de Marine. Je ne peux m'empêcher de penser de ce 30ème kilomètre qui arrive, LE MUR, ce moment tant redouté par les marathoniens. J'anticipe un ravitaillement et ingurgite une dosette énergétique. Je bois une gorgée d'eau pour faire passé ce gel plutôt pâteux. Je constate que même si la météo et l'effort réclament une bonne hydratation, il va falloir que je me calme car l'estomac semble de moins en moins apprécier cet apport de liquide. Je passe le 30ème en 2h04'33" avec environ 2 minutes d'avance et une voûte plantaire gauche qui crie au secours. A ce moment de la course, vers Passy je cherche du regard Marine même si je sais qu'elle ne sera pas là car il était impossible de voir Manue avec sa garde rapprochée Didier et mon Couz ( cf photo ) avenue de Chareton et de me voir moi vers le 31ème. L'eau sert à ce moment surtout à m'asperger pour refroidir la carcasse.

Nicolas s'arrêtera pour prendre de mes nouvelles. Elles sont bonnes. Il repart au galop en implorant le ciel de m'aider dans mon entreprise, convaincu q'il est que je vais réussir.

Retour du côté de la maison de la radio, kilomètre 33. Là ça commence à aller beaucoup moins bien. Je sens un point arriver. J'essaie de le faire passer car je crains de m'arrêter si loin de l'arrivée, fusse pour quelques secondes. Néammoins, à l'approche du stade Rolland Garros, il faut stopper, une première fois. Je marche une cinquantaine de mètres. Et je repars même si je n'ai pas fait passer le point. Je ferais un autre stop 1000 mètre plus loin. Km 35, dernier point de ravitaillement. J'ai soif mais j'ai peur des effets. Dès lors, plus rien dans ma course n'est géré allure, foulées, respiration, je suis gagné par l'épuisement. Je fais et refais les calcul pour savoir quel est ma marge de manoeuvre pour boucler en 3heures. Et dire qu'en passant devant la Tour Eiffel, j'envisageais les 2h55' ! Tout va très vite dans cette course. Le capuchon de la "fusée" saute. Ca a un gout horrible. Mais à la imite, si c'est efficace .... Assez curieusement la longue et redoutée montée le long de l'hippodrome d'Auteuil passe assez bien. Les spectateurs se font rare lorque l'on rentre dans le bois de Boulogne. Je hais ce passage car outre les constantes relances,  je sais que l'on va se retrouver isolé pendant 2-3 kilomètres entre coureurs peu étanches. Pas de quoi vous remonter le moral. Les mètres me paraissent long, les kilomètres interminables. Je sais cependant que les 3 heures sont dans la poche. Et là, qui vois je arriver au loin en footing, bouteilles d'eau à la main, Sam !!!!!!! Sam mon second sauveur ! J'avoue que ça me fait plaisir de voir sur le bord de la route un visage connu. Je l'appelle 2 fois. Il me reconnait et m'emboîte le pas. Je ne savais pas qu'il serait ici. D'entrée, lucide je lui dis que je ne pourrais accélérer, que je souhaite finir à ce rythme. Il me félicite, m'encourage, me ravitaille. Rien ne pourra plus m'arriver. Je vais gagner mon pari. J'aurais toutefois envers Sam qui ne cesse de donner de la voix un geste que je regrette. Je lui fais signe de se taire. Et il me répond par un "allez Jean-Charles" à voix basse. Il s'arrête sur le bord de la route alors que j'arrive porte Dauphine. Plus que 500 mètres. Les 2h57' sont dans la poche. Mais qu'il est long ce giratoire de la porte Dauphine avant de rentrer sur l'avenue Foch ! Dernier virage à droite, et là face à moi, mon pote l'Arc de Triomphe !!!! En passant la ligne, le chrono s'arrête sur 2h57'31" et le thermomètre affiche 31° !!!!!!!!!!! Course plutôt équilibré avec un second semi-marathon en 1h29'25" ( 1h28'06" au premier ). Je suis HEU-REUX !!! Dommage que je ne puisse partager ce moment avec mes "supporters" !!!!!

Et Manue ? Et mon couz' ? Et Didier ? Et bien disons que lorsque j'arrive, Manue ( en rouge ) passe à Passy situé si vous avez tout suivi au kilomètre .... 31 ! Bravo !!!! Mais où sont ses lièvres ?

Ah si le Nico est là, occupé à papoter sans se soucier de sa douce postée sur le bord de la route !!!

Manue après 14 ans d'absence sur la distance à effectuer un come back magnifique. Avec Nico boucleront l'épreuve en 4h20'. Didi, quand à lui, dans un jour sans, il préfèrera rallier calmement l'arrivée. Quelle joie de tous se retrouver à l'arrivée. Après s'être raconter nos courses, avoir récupérer sur un banc en plein cagnard face à un magazin de ......course à pied, il est temps de rentrer regarder Paris-Roubaix. Toujours en scooter !!! Si le gain de temps a été indéniable, l'idée n'était pas forcément aussi lumineuse en ce début d'après-midi, qu'elle ne l'était le matin. Mais ça c'est une autre histoire ......... Mon cccoooooouuuuuuzzzzzzz !!!!!!!!

Un superbe dimanche ! Même pas désagréable l'après-midi ( hein Marine ? ). On a bien mérité d'arroser ça avec un bonne blanche bien fraîche en terrasse porte d'Orléans et de savourer une pizza avec les pitchounes Kilian et Maëliss de retour de vacances !

Un merci particulier à "mon staff", qui m'a bien requinquer à tout point de vue durant les 3 jours qui ont précédés. Je parle bien sûr de Marine et Nicolas.

2, 5 et 7 !!!  Le compte y est !!!!!

Un grand merci et un grand bravo à Marine accompagnée de sa petite louloutte, qui nous a bichonné à tout point de vue. Rien n'a été laissé au hasard !!!!

Je reviendrais plus tard avec d'autres photos. Que vous soyez toutes et tous une nouvelle fois remercier pour vos encouragements tout au long de la préparation, la veille du marathon, le soir, le lendemain, votre intéressement en venant sur ce blog, en m'envoyant des mails, des textos, des coups de téléphone ! Merci de m'avoir soutenu et d'avoir d'une certaine façon couru à mes côtés dans les rues de Paris en ce dimanche matin.

Merci à tous !!!!!!!!

 

 

 

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