On me reproche souvent de ne pas donner de nouvelles. Avec ce blog, les news du jc, c'est quand vous voulez, quand vous pouvez .... et quand il veut aussi !!! Pourquoi " Le couz " ? C'est le surnom original donné par mon ... cousin !
Après moult incertitudes jusqu'au réveil, je me suis décidé à quand même tenter le coup pour le semi-marathon de Paris dimanche dernier.
Et dans des conditions météo "picardesques" ( vent assez fort et tourbillant, pluie ), je me suis retrouvé dans le sas des dossards préférentiels. Et là, tu te demandes ce que tu fous là ! Par habitué à me situer en ces lieux, je suis rentré un peu tôt dans cet emplacement réservé. J'aurais pu continer à m'échauffer encore 5 bonnes minutes.
Au coup de starter, je m'attendais à voir les mecs de derrière me "marcher dessus". Il n'en fut rien. Je passe le premier kilomètre en 3'56" en ayant l'impression que ç ane partait guère vite. Deuxième kilomètre et le chrono affiche 7'50". Là je m'étonne. Le vent de face dans cette première partie de course et la remontée vers la porte de Vincennes calme vite les ardeurs. Je tourne maintenant à 4' au kilomètre. Sans sentir des jambes de feu, ça va plutôt pas mal même si je sens que ça ne peut aller plus vite. Et surtout surprise, pas mal à la cuisse ni au dos, mais plutôt une gêne.
Km 6.5, notre ami batave Sam Kroon me double et m'encourage. Il a l'air d'avancer le bordel !
Km 8, le convoité Hotel de Ville de Paris est balayé par des rafales de vnt et une pluie fine. Et là alors qu'en faisant demi tour pour rejoindre les quais, j'espère bénéficier d'un vent dans le dos, ...... le con se met à tourbilloner et le mal de jambes arrive ! Pas cool ! Les kilomètres me paraissent plus long. Je cherche au loin les panneaux. Là je sens que ça fait une dizaine de jours que je ne me suis pas vraiment entraîné.
Place de la Bastille, kilomètre 10, et 39'45" de course. Heureusement que ça descend un peu. Je redoute la montée de la rue de Charenton suivi de l'avenue de Gravelle. Et j'ai raison ! Là je suis à 4'15" et même 4'20" au kilomètre. La barre des 1h30 devient un objectif vor un défi.
Les 12, 13, 14 et 15 ème kilomètres sont pénibles. Avant d'entrée dans le bois de Vincennes vers le 17ème, j'ai soudain un sursaut. Et je repasse sous la barre des 4' au kilo. Je me dis qu'il y a moyen d'accrocher les 1h28.
Arrivé au 20ème, je me fais rattraper par une tite nana belge (Zaïna Semlali, 10ème féminine) que j'ai lâché vers le 7ème. Et pourquoi pas 1h27 ? J'arrive à me relancer et naturellement l'emmène au sprint. Finalement, bonne surprise, outre le fait d'avoir plutôt bien fini, le chrono s'arrête sur 1h26'42" et une 714ème place.
L'ami Sam, lui a bouclé l'épreuve, râvi en 1h23'25". En vue du marathon du 6 avril prochain, on espère que l'excès d'enthousiasme ne prendra pas le dessus sur l'excès de de sagesse.
Mon couz Nicolas, lui aussi râvi, termine 2264ème en 1h34'42". Je suis super content pour lui (plus que pour moi) car après des années de galère en course, il revient à un niveau plus conforme à ses qualités. En espérant que la préparation suivi dans son hôpital ne soit que physique et non médicale. ( J'rigole mon couz ! )
Le Didier, toujours aussi surprenant, termine 6 secondes plus tard.
Quand à Dame Manue, elle n'était pas peu fière de nous montrer sa montre une fois sorti de l'aire d'arrivée. Celle ci affichait 1h42'35".
Je vais donc essayer de récupérer pour le 6 avril. On verra bien si les douleurs ressurgissent. Pour l'instant, ça a l'air d'aller. Je ne sais toutefois pas encore si j'irais à la bagarre pour les 3 heures où si je tenterais d'aider Nico à briser son record.